• Voyage au centre de la Terre

    Voyage au centre de la Terre

    A Hambourg, Axel découvre avec son oncle, le professeur Lidenbrock, un manuscrit ancien qu'ils réussissent à déchiffrer. Ce document témoigne d'une expédition effectuée au XVIè siècle : un alchimiste aurait réussi, en descendant par le cratère d'un volcan éteint, en Islande, à atteindre le centre de la Terre. Rapidement, les deux hommes décident de tenter de nouveau la même expédition ; ils se font accompagner dans leur périple par un guide islandais. Ils découvrent un univers très étrange en parcourant ces obscures contrées : des animaux préhistoriques qui se battent entre eux, un être à mi-chemein entre l'homme et le singe ainsi que bien d'autres étonnantes surprises. Une immense mer souterraine les oblige à continuer leur chemin au moyen d'un radeau de fortune ; c'est cette même mer qui, se déchaînant en une terrible tempête, les expulsera des entrailles de la Terre par un volcan en pleine activité.

    Voyage au centre de la Terre

     

    Le voyage qu'entreprennent les trois hommes a tout du voyage initiatique sa fin marquera d'ailleurs pout Axel, le narrateur, le début de la vie adulte. A son retour au pays, il épousera en effet sa fiancée ;tout se passe comme si cette expédition avait consisté pour lui en une épreuve destinée à marquer la fin de son adolescence. Comme dans tous ses autres récits, Jules Verne se sert ici d'une intrique pour présenter les connaissances scientifiques les plus avancées de son temps. Cependant, ce texte diffère des autres, car à mesure que l'expédition s'enfonce dans les profonfeurs du globe, les éléments réalistes laissent progressivement la place au fantastique, et parfois même à la magie.
    Ces éléments irrationnels permettent de rapprocher le texte des rites d'initiation ancestraux qui sont le dénominateur commun de toutes les sociétés : tenter de rejoindre le centre de la Terre c'est donc, en quelque sorte, rechercher l'essence de l'homme.

    **********

    Voyage au centre de la Terre

    MERVEILLES DE L'ANTRE DE LA TERRE

    " À travers l’étage des schistes colorés de belles nuances vertes serpentaient des filons métalliques de cuivre, de manganèse avec quelques traces de platine et d’or. Je songeais à ces richesses enfouies dans les entrailles du globe et dont l’avidité humaine n’aura jamais la jouissance ! Ces trésors, les bouleversements des premiers jours les ont enterrés à de telles profondeurs, que ni la pioche, ni le pic ne sauront les arracher à leur tombeau.
    La lumière des appareils, répercutée par les petites facettes de la masse rocheuse, croisait ses jets de feu sous tous les angles, et je m’imaginais voyager à travers un diamant creux, dans lequel les rayons se brisaient en mille éblouissements."

    Voyage au centre de la Terre

    DECOUVERTE D'UNE MER 

    " Si mes regards pouvaient se promener au loin sur cette mer, c’est qu’une lumière « spéciale » en éclairait les moindres détails. Non pas la lumière du soleil avec ses faisceaux éclatants et l’irradiation splendide de ses rayons, ni la lueur pâle et vague de l’astre des nuits, qui n’est qu’une réflexion sans chaleur. Non. Le pouvoir éclairant de cette lumière, sa diffusion tremblante, sa blancheur claire et sèche, le peu d’élévation de sa température, son éclat supérieur en réalité à celui de la lune, accusaient évidemment une origine purement électrique. C’était comme une aurore boréale, un phénomène cosmique continu, qui remplissait cette caverne capable de contenir un océan."

    ..........

    EXTRAIT SUR LA MER INTERIEUR

    Extrait : " Une vaste nappe d'eau, le commencement d'un lac ou d'un océan, s'étendait au-delà des limites de la vue. Le rivage, largement échancré, offrait aux dernières ondulations des vagues un sable fin, doré, parsemé de ces petits coquillages où vécurent les premiers êtres de la création. Les flots s'y brisaient avec un murmure sonore particulier aux milieux clos et immenses. Une légère écume s'envolait au souffle d'un vent modéré, et quelques embruns m'arrivaient au visage. Sur cette grève légèrement inclinée, à cent toises environ de la lisière des vagues, venaient mourir les contreforts de rochers énormes qui montaient en s'évasant à une incommensurable hauteur. [...]. 
    C'était un océan véritable, avec le contour capricieux des rivages terrestres, mais désert et d'un aspect effroyablement sauvage. "

     

    — La science, mon garçon, est faite d’erreurs, mais d’erreurs qu’il est bon de commettre, car elles mènent peu à peu à la vérité.

     

    ..........

     

    A Juina au Brésil, en 2008, un scientifique a fait une découverte digne d’un chapitre de Voyage au centre de la terre. Un minéral extrêmement rare a convaincu des chercheurs qu’il existait un immense réservoir d’eau situé à des kilomètres sous terre.
    Le minéral en question s’appelle la ringwoodite, qui se fabrique lorsque l’olivine est sous haute pression. La ringwoodite a déjà été découverte dans des météorites et synthétisée dans un laboratoire, mais c’est la première fois qu’un scientifique en trouve dans un échantillon d'origine terrestre.

     

    L'océan interne du voyage au centre de la Terre.


    Les conditions de température et de pression nécessaire à la formation de la ringwoodite impliquent que ce diamant provient d'une zone du manteau terrestre située entre 410 à 660 kilomètres, nommée zone de transition.
    En analysant sa profondeur et sa composition, le géophysicien Pearson a suggéré que de l'eau se trouvait dans le manteau terrestre.

    Selon une analyse réalisée par Hans Keppler de l’Université de Bayreuth, cette découverte confirme la thèse des scientifiques qui suggèraient qu’un réservoir d’eau dont la taille était comparable « à celle de tous les océans réunis » se trouvait dans le manteau terrestre.

    Comment un morceau de ringwoodite qui se trouve au moins à 650 kilomètres de profondeur at-il pu se retrouver dans une rivière du Brésil ? Sachant que Pearson était à la recherche de roches volcaniques, Hans Keppler suggère qu’une éruption volcanique l’aurait fait remonter à la surface. Par pure coïncidence, Pearson a pu l’analyser avant que la ringwoodite ne reprenne une autre forme.


    « Comme c’est souvent le cas dans le monde scientifique, cette découverte est un gros coup de chance » a déclaré Pearson. Grâce à lui, on peut désormais imaginer de vastes océans sous nos pieds, où vivraient d’incroyables créatures sous-marines.

    Extrait :

    Une vaste nappe d'eau, le commencement d'un lac ou d'un océan, s'étendait au-delà des limites de la vue. Le rivage, largement échancré, offrait aux dernières ondulations des vagues un sable fin, doré, parsemé de ces petits coquillages où vécurent les premiers êtres de la création. Les flots s'y brisaient avec un murmure sonore particulier aux milieux clos et immenses. Une légère écume s'envolait au souffle d'un vent modéré, et quelques embruns m'arrivaient au visage. Sur cette grève légèrement inclinée, à cent toises environ de la lisière des vagues, venaient mourir les contreforts de rochers énormes qui montaient en s'évasant à une incommensurable hauteur. [...]. 
    C'était un océan véritable, avec le contour capricieux des rivages terrestres, mais désert et d'un aspect effroyablement sauvage. 

     

    L'océan interne du voyage au centre de la Terre.

     

     

    **********

    Voyage au centre de le Terre

     

     

    LA THEORIE DE LA TERRE CREUSE

    Léonard Euler, un brillant mathématicien du XVIII s a cru pouvoir déduire que la Terre était creuse, qu'elle était habitée et qu'elle contenait une sorte de soleil interieur.

    Edmund Halley qui découvrit la fameuse comète pensait aussi que la Terre était creuse et qu'elle renfermait trois planètes. 
    ... 
    Le IIIè Reich s'interressa aussi à cette théorie a cause d'une hypothétique race aryenne qui habiterai le monde disparu de Thulé "a l'interieur de la Terre". Ils menèrent une expédition pour prouver que la Terre était bien creuse.

    On n'a pas fini d'en parler.
     
     

     


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :